Janis a appris la mécanique vélo en travaillant 6 ans au Chat Perché, un atelier d’auto-réparation bien connu à Lyon. Je n’ai pas vu son atelier mais l’intérieur de sa tente, plantée au camping municipal pendant la durée de son stage chez Pierre Taillefer.
Ancien circassien, à la silhouette mince et dynamique, Pierre Glottin s’adonne depuis 2016 à la fabrication de vélos dans son atelier du petit village de Mondoubleau. Féru de cargos, de randonneuses légères, de longtails et autres petits traîneaux, Pierre a appris à fabriquer des vélos en effectuant ce qu’il appelle un compagnonnage. Après avoir visité quelques ateliers d’artisans déjà installés, il peaufine son art en fabriquant des bicyclettes jolies, costaudes et surtout très pratiques. Ex-abonné à l’explosion d’endorphine par la pratique de l’ultra-distance, il roule aujourd’hui un peu plus tranquille et il a définitivement troqué sa voiture contre le vélo-cargo, fil rouge de notre épisode.
Deux semaines avant Noël j’ai passé quelques jours chez un ingénieur-poète, qui fabrique des vélos moitié pièce d’orfèvrerie moitié gros joujou à étrenner dans le gravier.
Mon été 2022 a été gravé sous le signe du cycle. Des rencontres cyclo-féministes à la bike war, de ciné cyclo en festivals qui partent à la dérive, j’ai aussi fait un saut aux Concours de Machines qui avait lieu cette année à Roubaix où j’ai retrouvé François Coponet des Cycles Itinérance. Il est bien connu pour être l’ancien cadreur de Rando Cycles, boutique émérite située dans le 12e arrondissement de Paris.
Mon été 2022 a été gravé sous le signe du cycle. Des rencontres cyclo-féministes à la bike war, de ciné cyclo en festivals qui partent à la dérive, j’ai aussi fait un saut aux Concours de Machines qui avait lieu cette année à Roubaix où j’ai retrouvé François Coponet des Cycles Itinérance. Il est bien connu pour être l’ancien cadreur de Rando Cycles, boutique émérite située dans le 12e arrondissement de Paris.
Dans ce 3e épisode je me retrouve au pied des Pyrénées à La Barthe-de-Neste, où je découvre l’entrepôt géant de Milc, une entreprise qui fabrique des engins légers et roulants orientés mobilité douce. Des vélos, des cargos, des petites motos et même des chariots à marmots !
Pour ce deuxième épisode je suis partie dans la Nièvre rencontrer Swanee Ravonison, une des rares femmes présentes et bien visible dans le paysage des artisans du cycle.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de « Dans la roue ». Vous étiez très nombreux à l’attendre. Tellement nombreux que mon invitée aujourd’hui a pris les devants en me proposant de réaliser elle-même une série d’épisodes consacrés au métier de cadreur. Aujourd’hui, c’est donc un numéro très spécial puisque je reçois Camille en guise d’introduction à son travail, qui, je l’espère, vous plaira autant qu’à moi.
Une fois n’est pas coutume, mon invitée aujourd’hui est une athlète professionnelle. Couronnée championne de France cette année malgré une préparation difficile et perturbée par la crise sanitaire, elle partage avec nous la vie d’une cycliste professionnelle rythmée par les entraînements et les déplacements.
Depuis qu’elle s’est mise au vélo véritablement il y a 4 ans, mon invitée du jour n’a cessé de multiplier les escapades et de repousser ses limites au point d’entreprendre et de réussir dernièrement la Northcape 4000, une aventure en autonomie de 4500 kilomètres de Turin en Italie au Cap Nord en Norvège.
Difficile de soupçonner qu’au fin fond du Tarn-et-Garonne, dans un hameau de potiers lové entre la Vère et le Pechtregon, vit et travaille un designer talentueux qui a voué sa vie presque tout entière à concevoir et fabriquer des vélos.
Particulièrement créatif lorsqu’il s’agit de ses réalisations, il est connu des plus grands cadreurs français et américains et participe activement à faire vivre l’association des artisans du cycle et son fameux Concours de machines.
Pourtant Matthieu, malgré les sollicitations, n’a jamais renoncé à vivre à la campagne.
Dans cet épisode, il nous parlera de ses voyages, de son métier de cadreur, mais aussi du vélo qu’il a imaginé pour illustrer la couverture de mon nouveau livre Vélos Nomades.
Ancien footballeur professionnel, mon invité du jour est devenu au fil des années une personnalité incontournable dans le milieu des critériums pignon fixe et plus largement dans celui de l’organisation d’événements cyclistes.
Mon invité du jour n’est pas né avec un vélo entre les mains. Il n’a jamais participé à une course d’ultra-distance. Il n’a pas non plus traversé plusieurs continents à vélo. Pour tout dire, il ne s’est mis au vélo que très récemment.
Mon invité du jour est un insatiable amoureux du vélo sous toutes ses formes : du VTT Cross-country dont il design les modèles pour la marque Triban, au cargo-bike qu’il utilise aussi bien pour traverser la France chargé de packs de bière que pour livrer des repas aux sans-abri pendant le confinement, en passant bien sûr par le grand-bi dont il détient un titre de champion d’Europe ou encore le Gravel-bike pour lequel il a créé une course entre terrils et pavés du Nord, et même le vélo virtuel puisqu’il a relevé le défi du Virtual Everesting.
Après avoir poncé les routes de la capitale et sillonné les chemins de France et d’Europe avec le PCR Gravier, Arthur a choisi de vivre sa passion au Brésil. Dans cet épisode, Arthur nous emmène dans ses sacoches, à 9000 km de Paris. Il va nous parler, bien sûr, de la situation sanitaire là-bas, mais aussi de la pratique du vélo dans ce pays-continent. Il reviendra aussi sur son expérience du bikepacking en France.
Mon invitée du jour a décidé elle aussi de changer radicalement de vie pour se consacrer au sport, à la santé et à la nutrition. Elle tient le blog « mange tes légumes » et est l’auteur, entre autres, de « mon carnet vélo training » sorti chez Solar en 2018.
Après avoir écumé les salles de concert, Mathias a décidé de se consacrer à 100% à sa passion pour le vélo. Aujourd’hui, il travaille pour le site de cartographie Komoot pour lequel il fait vivre la communauté.