
Notes de l’épisode
Mon invitée du jour a décidé elle aussi de changer radicalement de vie pour se consacrer au sport, à la santé et à la nutrition. Elle tient le blog « mange tes légumes » et est l’auteur, entre autres, de « mon carnet vélo training » sorti chez Solar en 2018.
Difficile pour une habituée et organisatrice de rides sociaux comme elle, de rester enfermée sans voir personne. C’est pourquoi Camille a décidé dès le début du confinement d’organiser des rencontres virtuelles entre cyclistes sur l’application Zwift.
C’est ce qu’elle va nous raconter dans ce nouvel épisode de « Dans la roue ».
Le blog de Camille : https://mangeteslegumes.net
Instagram : @mangeteslegumes
Musique : Artyom / David Kiledjian \ Miguel Atwood-Ferguson – © 2020 (https://songwhip.com/album/hila/21)
Transcription
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À travers mes différentes activités liées au vélo, j'ai eu la chance de rencontrer de nombreux cyclistes au parcours singulier, des voyageurs, des coureurs, des artisans, des passionnés. De ces rencontres est née l'envie d'enregistrer ce podcast, l'envie de partager leurs récits, leurs aventures, leurs expériences. Alors il faut bien avouer que cette période de confinement a un petit peu accéléré les choses, car s'il y a bien un trait commun avec tous ces cyclistes, c'est cette même envie d'enfourcher leur vélo, de prendre la route et de découvrir de nouveaux horizons.
J'ai donc voulu savoir comment eux vivent le confinement, Comment ils s'entraînent et quels conseils ils peuvent partager avec nous ? Je suis Laurent Bélando et aujourd'hui je vous invite dans la roue de Camille Peek.
Mon invitée du jour a décidé elle aussi de changer radicalement de vie pour se consacrer au sport, à la santé et à la nutrition. Elle tient le blog Mange tes légumes et est l'auteur entre autres de Mon Carnet Vélotraining sorti chez Solar en 2018. Difficile pour une habituée et organisatrice de rides sociaux comme elle de rester enfermée sans voir personne. C'est pourquoi Camille a décidé, dès le début du confinement, d'organiser des rencontres virtuelles entre cyclistes sur l'application Zwift.
Hello Camille, comment vas-tu ? Salut Laurent, ça va et toi ? Ouais, écoute, ça va bien. Petite question rituelle pour commencer, quelle est ton humeur musicale aujourd'hui ? Alors, en ce moment, j'écoute vachement la BO de Euphoria, la série Netflix qui a été produite par Drake. Et du coup, j'écoute beaucoup un morceau de Billie Eilish qui s'appelle qui s'appelle You Should See Me With This Crown qui est vraiment très, très, très bon.
OK, cool. Donc, bon, beaucoup te connaissent parce que tu es à classer un petit peu dans la catégorie des influenceuses. Mais est-ce que tu pourrais te présenter ? Ouais, alors je m'appelle Camille Pic, j'ai 35 ans. J'ai un blog qui s'appelle Mange tes légumes que j'anime depuis 5 ans environ où je parle de vélo, de naturopathie, de développement personnel et voilà de plein d'autres trucs et à côté de ça je suis responsable communication digitale d'une marque, d'une enseigne de sport française, voilà, pour le surf Et comment t'es venue donc t'es une grande passionnée de cyclisme comment t'es venue cette passion ?
En fait moi j'ai fait du vélo petite parce que mon premier sport c'est le ski alpin, en fait l'hiver quand tu peux tu skis, l'été quand tu peux pas tu fais du vélo donc c'est ce que j'ai fait pendant mes jeunes années. Et puis, il y a quelques années, je suis arrivée à Paris. J'ai recommencé le vélo vraiment en tant que moyen de transport. Et en fait, je me suis retrouvée à faire de la course à pied.
Puis, j'ai voulu faire du triathlon. J'ai acheté un vélo de route à cette occasion. Et en fait, j'ai fait deux triathlons. Je me suis dit que c'était nul et que je préférais vraiment faire que du vélo. Donc voilà, ça fait quelques années maintenant que je me focalise surtout là-dessus. J'ai vu que tu es ambassadrice pour plusieurs marques dans le cyclisme. Est-ce que là aussi, tu peux nous en parler ? Ouais, je travaille aujourd'hui avec plusieurs marques.
Je travaille principalement aujourd'hui avec Liv, qui est la branche femme de Giant, qui est la marque de vélo féminin 100% conçue par et pour des femmes. J'ai la chance d'être devenue ambassadrice pour Liv il y a un peu plus de trois ans maintenant. Et voilà, et du coup, je roule en livre depuis ce moment-là et je roulais déjà en livre avant pour être tout à fait transparente.
Donc, c'était pour moi un partenariat qui était hyper logique et hyper organique. À côté de ça, pour tout ce qui est textile, j'ai eu la chance d'être accompagnée par une super belle marque qui s'appelle Pedaled, qui est entre autres partenaire de la Transcontinentale, de l'Atlas Mountain Race et d'autres très belles épreuves comme la Transpirinée, qui se passe près de chez nous.
Donc, eux m'accompagnent aussi pour mes vêtements. Et après, je travaille avec ProBikeShop pour la deuxième année consécutive pour tous mes consommables. Et je bosse aussi avec Relive, qui est une plateforme qui permet de recréer des parcours et créer des petites animations, des petites vidéos, des parcours qu'on a fait en vélo. Et voilà, c'est une super startup qui est aux Pays-Bas. Et c'est très, très sympa de bosser avec eux.
Ils ont plein de nouvelles innovations vélos qui arrivent. Donc, ça me permet de les aider à développer tout ce qu'ils font en France. Ah oui, tu chommes pas, quoi. Non.
Tu as parlé de ton blog Mange tes légumes. C'est quoi exactement ? Tu peux nous en dire plus ? Oui, c'est un blog qui est à mi-chemin entre un peu les infos santé, naturopathie et le journal intime. C'est quelque chose qui m'a beaucoup accompagnée depuis 5 ans que j'ai créé parce que j'avais envie de partager sur plein de sujets de santé avec d'autres personnes.
J'ai encore, je pense, vocation à essayer de rendre la vie des gens un peu plus saine, peut-être un peu plus simple, à essayer de nous rendre tous en meilleure santé et heureux et bien dans nos baskets. Et c'est comme ça, c'est pour cette raison que j'ai créé Manche et Légumes et je continue de l'alimenter aujourd'hui.
Et du coup, comment la cycliste que tu es s'occupe-t-elle pendant le confinement ? Alors, moi déjà, je n'ai jamais fait autant de home trainer de ma vie. T'en faisais déjà beaucoup, alors ça fait un moment que je te suis. Bon, on ne va pas mentir aux auditeurs, on se connaît bien, on est amis. T'en faisais déjà beaucoup, mais alors du coup, là, ça a explosé les compteurs. Ah non, mais là, depuis le début du confinement, c'est devenu débile.
C'est des volumes d'entraînement de home trainer. C'est du 200 km par semaine. Je pense que cette semaine, je vais passer de 250 ou 300. Ça me permet de vraiment essayer de conserver un minimum de santé mentale pendant tout ce qui est en train de se passer. J'étais en train de parler avec des amis juste avant de ça. Et je pense que c'est un des trucs qui m'aide à garder l'équilibre et à ne pas complètement fondre un plomb pendant le confinement, c'est de faire du home trainer.
Parce qu'en plus, tu as déménagé il n'y a pas longtemps, donc j'imagine que tu as eu le temps de trouver tes marques avant le confinement ? Alors, pour tout te dire, pas du tout. Donc, on n'a pas de meubles. Bon, par contre, on a des home trainers. Donc, je me dis, on a quand même bien choisi où on investissait notre argent. Mais non, non, on n'a pas vraiment de meubles. C'est un peu le camping à la maison. La seule pièce qui est à peu près correcte, c'est justement celle où on a mis les home trainers et les ordinateurs pour pouvoir s'entraîner.
Donc, en plus, vu qu'on n'a pas grand-chose d'autre à faire de nos journées, c'est vrai qu'on fait du sport. Parce que tu m'avais dit que tu avais un coach à une époque. Tu es toujours coachée aujourd'hui ? Tout à fait. En fait, je suis coachée par Sylvain Périal, qui fait partie de la structure WTS Coaching et qui me prépare tous mes entraînements. C'est d'un confort incroyable.
Comme moi, tu n'es pas préparateur physique ou même, moi, je ne suis pas de coach sportif non plus. Je ne sais pas forcément très bien m'entraîner. En tout cas, suivre les bons volumes au bon moment. Et en plus, moi, j'ai un peu besoin d'un cadre pour arriver à accomplir des choses. Donc, avoir Sylvain dans ces moments-là, c'est vachement bien parce qu'il a adapté tous mes entraînements à la situation qu'on est en train de vivre.
Et on fait le point toutes les semaines, voire plusieurs fois par semaine sur la manière dont se passent mes entraînements, comment je me sens, en espérant qu'à la fin du confinement, j'arrive avec suffisamment de caisse pour réussir ce que je me suis fixé. Et il valide les 300 km par semaine de home trainer ? Écoute, pour le moment, je ne me suis pas fait gronder. Je fais un peu plus que prévu, mais pour l'instant, tout va bien. Du moment que les séances que je dois faire passent, ça se tient.
Tu m'avais dit que c'était un peu grâce à lui que tu avais fait une grosse épreuve autour du Ventoux, je crois. Non, là j'avais un coach différent à ce moment-là et j'ai changé sur cette année. Après, de toute façon, moi je pense que quoi qu'il arrive, si on peut se permettre d'avoir un coach quand on a des objectifs sportifs, c'est vrai que c'est d'un confort incroyable et je pense que moi ce que je réussis, je sais que c'est en grande partie grâce aux gens qui me coachent ou qui m'ont coaché.
Du coup, tu as un peu d'expérience par rapport au coach. Comment ça se passe concrètement ? Ils te donnent des exercices ? C'est des entretiens téléphoniques ? Alors, moi, je reçois toutes les semaines mon planning d'exercice. J'indique bien évidemment à Sylvain avant quelles sont mes disponibilités, quelle est aussi ma forme du moment, comment je me sens, après des infos un peu plus techniques aussi, c'est quoi ma fréquence cardiaque, c'est quoi mon poids, etc.
Lui, en fonction des infos que je lui envoie, me fait vraiment un programme détaillé qui, en ce moment, mixe des séances au seuil où je vais travailler à mon seuil de puissance ventilatoire. Il me donne aussi des exercices d'endurance. Je vais faire aussi de la préparation physique, du gainage. On mixe plein d'exercices et toutes les fins de semaine, on se fait un petit débrief. Donc, je lui dis, ça, ça s'est bien passé.
Là, par contre, sur cette séance, j'en ai vraiment chié. Ça, je ne comprends pas. Peut-être, si je n'y arrive pas, lui expliquer aussi mes points de blocage pour qu'on essaye de travailler là-dessus et de me faire progresser. Tu parlais d'objectifs, c'est quoi ? Tu te prépares pour des événements ou c'est juste, par exemple, pour améliorer un point en particulier, le cardio ? Alors là, le gros objectif de la saison, pour moi, C'est de faire la Race Across France, le format 300 kilomètres, le format sprint qui est organisé par Arnaud Manzanini.
C'est une épreuve qui me tient beaucoup à cœur. J'avais envie de la faire l'an dernier. Finalement, je n'avais pas pu pour des raisons perso. Cette année, je me suis dit que j'y retourne et je recommence la prépa. C'est vraiment ça que j'essaye de préparer. Après, c'est compliqué parce qu'aujourd'hui, je prépare un 300 kilomètres et je ne peux pas rouler dehors. donc je ne peux pas valider les paliers que j'aimerais valider genre faire un 200 faire beaucoup de montagnes parce que sur la RAF il y a beaucoup de D+.
Donc voilà j'espère vraiment qu'à la fin du confinement je vais avoir suffisamment de temps pour continuer ma prépa et arriver sereine et espérer finir la RAF dans les temps quoi. Et sous réserve évidemment que la RAF ait lieu parce que j'ai cru alors moi je suis le podcast d'Arnaud Manzalini qui s'appelle Ultra Talk que je conseille d'ailleurs qui est vachement bien Et je crois qu'il se pose quand même la question de savoir si la course va être maintenue.
Oui, mais je crois qu'en ce moment, tous les organisateurs de course se posent cette même question, de savoir ce qui va être maintenu, ce qui va être possible de maintenir aussi et dans quelles conditions. Pour l'instant, je t'avoue que je me dis que ça va arriver et je me prépare comme si ça allait arriver. Et puis, si c'est reporté, ce n'est pas grave, j'aurais fait du foncier et puis je me sentirais bien pour la suite. Je sais que tu as fait pas mal de running aussi, est-ce que tu t'autorises des sorties running à moins d'un kilomètre de chez toi ou vraiment tu as attiré une croix ?
Non, non, alors déjà moi ça faisait un moment que je faisais quasiment plus de course à pied, donc je vais être honnête, je trouverais ça très malvenu de me redécouvrir soudainement une passion pour le running alors que tout le monde doit rester chez soi, donc déjà non. Et en plus, je suis un peu dans un mood où je veux essayer de faire tout ce qu'il y a en mon pouvoir pour que ce confinement se termine le plus vite possible.
Et du coup, je dois avouer que je suis plutôt team resté chez vous et que les gens qui courent dans la rue en converse et en t-shirt en coton, ça a tendance à m'énerver copieusement. Oui, j'ai vu passer quelques stories à ce sujet d'ailleurs sur ton compte Instagram.
Je me manque un peu de tolérance, je pense, sur ce sujet. Mais après, je pense que dans chaque endroit, c'est différent. Moi, je peux juste te dire ce que je vois à Bayonne, dans notre rue. Et je suis sortie tout à l'heure deux minutes juste pour sortir le chien. Et j'ai croisé en deux minutes, je pense, 20 personnes. Il y a tout le temps des gens qui sont en train de courir. Genre, je ne comprends pas. J'ai l'impression qu'il y a un engouement du running comme c'est Paris en 2015.
Je ne sais pas, tout le monde se met à courir d'un coup. Alors que ce n'est pas du tout le moment où il faut se mettre à courir. Toi, tu n'organises pas des courses, mais par contre, tu organises des rendez-vous sur Zwift.
Est-ce que tu peux nous en parler un petit peu ? Oui, j'organise en ce moment deux sorties par semaine. Ça s'appelle des meet-ups sur Zwift. C'est quelque chose que chacun peut créer.
Moi, c'était ma façon aussi de continuer à rouler avec des gens parce que, comme tu l'as dit, on se connaît, on est potes dans la vraie vie. Moi, j'aime beaucoup plus rouler avec des gens que rouler toute seule. Et le meet-up, c'était un bon moyen justement de réunir des gens autour d'une session de vélo, de transpirer ensemble, de rigoler. Bon, ça ne remplace pas le contact humain, mais après, on s'est quand même fait une belle ascension, genre l'Alpe du Zwift, qui est une sorte d'Alpe d'Huez sur Zwift, l'autre jour avec un petit groupe.
Et c'était hyper marrant, c'était hyper motivant. Donc, pour s'inscrire, c'est hyper facile. Il suffit d'avoir Zwift, de m'avoir dans tes amis, de m'envoyer un petit message et hop, j'invite les gens au ride et on se fait des petites sorties qui vont de une à deux heures pendant la semaine. D'accord. Alors, pour rappeler, un Zwift, c'est une sorte de jeu vidéo connecté à son home trainer et on progresse en virtuel comme si on était dans la réalité.
Et ces rendez-vous-là, il y a beaucoup de monde qui se connectent. Comment ça se passe ? Est-ce que vous pouvez parler entre vous ? Quel est le lien, en fait, à part l'heure du rendez-vous ? Ouais, alors tu peux choisir, moi mon choix quand je crée les rides c'est qu'en fait peu importe la force en fait développée par, le pouvoir développé par les cyclistes, enfin peu importe la vitesse en gros à laquelle les gens roulent, on va rester groupé.
Donc mettons que toi tu roules à 30 km heure de moyenne et moi à 20, notre peloton va quand même rester ensemble, donc sur l'écran ça va s'afficher comme si on roulait juste à côté. Et en fait, on va avoir un chat tous ensemble sur lequel on va pouvoir échanger pendant tout le ride. Donc, ça nous permet aussi de se poser un peu des questions. Tiens, toi, avec quel vélo tu roules et qu'est-ce que tu prépares comme épreuve ? C'est quoi le premier truc que tu vas faire quand le confinement va être fini ?
Donc, ça crée vraiment des discussions rigolotes entre cyclistes. Alors, je n'ai pas eu la chance de participer encore parce que j'ai eu beaucoup de travail ces derniers jours, notamment pour lancer ce podcast. Mais est-ce que ça a créé des liens avec des gens ? Est-ce que les gens, après le ride, ont fini par discuter entre eux, faire connaissance, etc. ? Alors, je crois savoir que quelques filles se suivent maintenant sur Instagram avec qui on a ridé.
Moi, ça m'a permis aussi de rouler avec des filles qui me suivaient et avec qui je n'avais jamais forcément échangé. Donc, du coup, ça nous fait un petit moment ensemble. Après, j'espère qu'à la fin du confinement, ce sera des gens que j'aurai l'occasion de croiser, soit sur des événements, soit quand on organisera des rides. Parce qu'il y a beaucoup de filles dans ton groupe, c'est ouvert aux hommes ? C'est ouvert à tout le monde.
Ok, super, ça me semble être une bonne façon d'occuper son temps en tout cas. Qu'est-ce que tu fais en dehors du vélo pour t'occuper à la maison ? Alors, j'essaye de faire du yoga en ce moment, parce que je me dis que c'est pas mal et que ça calme bien. J'ai installé une application qu'une de nos amies communes qui s'appelle Fleur m'a conseillée. Ça s'appelle Down Dog App.
Donc, c'est le chien tête en bas en anglais. Et c'est des petites vidéos de yoga. Ça dure genre entre 15 et 25 minutes, en tout cas au niveau débutant. Donc, j'essaye de faire ça aussi pour un peu faire le vide. Sinon, je passe mon temps à lire. Je n'arrête pas de lire. En ce moment, je n'ai jamais lu autant de livres, je pense, en deux semaines. Je ponte à fond Netflix. OCS, sur l'équipe, ils ont commencé à diffuser les meilleurs moments du Tour de France depuis, je pense, que c'est télévisé.
Du coup, je mate des vieilles étapes genre de 1989 avec Laurent Fignon.
J'essaye d'occuper le temps comme on peut.
Par rapport à ça, est-ce que tu as des conseils de lecture ? Peut-être des séries aussi ? Des podcasts ? Je ne sais pas si tu écoutes des podcasts. Podcasts, moi, c'est vrai que j'écoute surtout celui d'Arnaud donc Ultra Talk dont tu parlais tout à l'heure que voilà je trouve super ultra inspirant et que là je réécoute en fait les premiers épisodes parce que je les trouve toujours aussi bien en anglais j'aime beaucoup les podcasts de Tim Ferriss voilà qui est un entrepreneur à succès américain très branché développement personnel donc super super chouette aussi c'est vraiment les deux seules que j'écoute ensuite niveau série j'essaye de qu'est-ce que je peux vous conseiller de cool le documentaire je sais pas si tu l'as vu sur la Movistar sur Netflix j'ai vu qu'il était sur Netflix mais non je l'ai pas regardé encore c'est vraiment vraiment pas mal donc ça c'est chouette il y a aussi un documentaire sur Prime qui s'appelle Eat Race Ride et c'est sur Anna McGrant qui est la chef qui était chef de la Tinkoff puis qui a été chef de l'équipe Michelton Scott donc voilà qui prépare à manger des menus incroyables pour les coureurs pendant les grands tours donc c'est un bon documentaire si on aime bien le vélo et la bouffe voilà c'est en plusieurs épisodes sur Prime ça marche bien aussi tu sais que c'est le genre de sujet qui m'intéresse moi ben exactement je pense que ça va elle est très cuisine du terroir et tout donc non non c'est un chouette truc et sinon moi j'ai regardé C'est vrai que dans un registre tout à fait différent et pas sportif, mais j'ai regardé Euphoria et j'ai trouvé ça super bien.
C'est une super bonne série. Si vous avez l'occasion de la voir, moi, j'ai trouvé ça très chouette et la banson est incroyable. Donc, série, ouais. Et après, pour les bouquins, écoute, j'ai lu un livre qui est pas mal pendant cette période de confinement. Ça s'appelle Le Livre du Liqué. Ça s'écrit L-Y-K-K-E. Et c'est écrit par l'auteur danois qui avait écrit aussi le livre du Higueux.
C'est un mec, en fait, qui est chef d'un institut de recherche sur le bonheur au Danemark. Il travaille vraiment sur qu'est-ce qui fait que les pays sont heureux, qu'est-ce qui rend les gens heureux dans ces pays-là. Et il a fait des études dans énormément de pays et il en tire des conclusions. C'est très sympa et ça m'a fait du bien au moral de lire ça. Je me suis dit que le monde était quand même chouette, qu'il y avait quand même des belles choses.
Donc ça c'est un livre, ça se lit très très facilement et voilà je vous le conseille parce que le reste des trucs que j'ai lu c'est hyper déprimant donc je ne veux pas les conseiller. Ok. Un autre truc qui est chouette c'est le film, je ne sais pas si tu l'as vu le Onboard the Transcontinental Race par Antonin. Ah oui, très bien. Très très très bon.
Ensuite j'ai vu, il y a un petit documentaire qui est dispo sur Youtube produit par Pearl Izumi qui s'appelle I Just Want To Ride avec Laëlle Wilcox.
C'est quand elle fait la Great Divide aux Etats-Unis, quand elle essaye de battre son record. Et la vidéo, franchement, est magnifique. Et c'est un super chouette moment de vélo à regarder. Ah, ça, j'irai voir, tiens. Ah, je l'ai pas vu. Ouais, c'est vraiment chouette. Et un livre qui est très, très bien. Pareil pour les cyclistes. C'est un livre de Paul Fournel et ça s'appelle Besoin de Vélo. Et c'est des petites nouvelles.
Ça fait 2-3 pages à chaque fois. sur le vélo c'est super bien écrit c'est très drôle et voilà j'ai trouvé ça très joli c'est très poétique aussi on arrive à la fin de notre interview Camille est-ce que est-ce qu'il y a un mot de la fin quelque chose que tu aimerais rajouter par rapport à tout ce qu'on vient de se dire moi je voudrais je voudrais juste dire aux gens voilà ce qu'on traverse en ce moment c'est hyper étrange je pense que personne peut te dire ouais ça va super bien c'est vraiment génial je pense qu'on devient Il y a un truc très, très bizarre et c'est OK d'aller pas bien.
C'est OK d'être angoissé. Il faut, pour moi, s'autoriser un peu à ressentir tout ça et pas se restreindre là-dessus. Il ne faut pas avoir peur du tout d'en parler. Je pense qu'on est à un moment aussi dans nos vies qui est hyper crucial et où il faut être plus que jamais proche de ses amis, proche de sa famille, même si c'est de façon virtuelle et lointaine. Et voilà, comprendre qu'on est tous dans le même bateau et que le plus longtemps, on essaye de rester chez nous, même si c'est super dur.
Et le plus longtemps, on essaye de prendre soin les uns des autres à distance. Le plus vite, tout ça, ce sera fini, quoi. Donc, s'autoriser à ressentir ce qu'on doit ressentir et puis essayer d'en tirer le meilleur, quoi. Ok, bah écoute, merci beaucoup, Camille. Où est-ce qu'on peut te retrouver ? Où est-ce qu'on peut retrouver tes rendez-vous Zwift, etc ? Alors, bah moi, je suis très souvent sur Instagram. Donc, c'est Instagram at manchetés légumes.
Et pour les rendez-vous Zwift, je les poste sur Insta. Si on est potes sur Zwift, si c'est déjà le cas, je m'appelle Camille Pic sur Zwift. Je peux aussi vous inviter directement. Ça arrive. Et sinon, ne pas hésiter à m'envoyer un petit message. Et puis, je vous envoie des petites invitations pour aider ensemble. OK, super. Merci beaucoup, Camille. À très bientôt. Sans doute sur Zwift, du coup. Ça marche. À très vite, Laurent. Ciao.
Voilà, c'est terminé pour ce deuxième épisode de Dans la Roux. Comme d'habitude, si vous avez aimé, n'hésitez pas à vous abonner au podcast, à laisser des étoiles, à laisser des pouces en l'air, à laisser des commentaires. Je me ferai un plaisir d'y répondre. Vous pouvez aussi m'envoyer des messages sur Instagram, sur movingsilencecc. Pareil, j'en ai reçu beaucoup. Ça m'a fait très plaisir. Dans le prochain épisode, je recevrai Jeanne Lepoix qui nous expliquera comment elle conjugue cyclisme, grossesse et confinement.
Encore merci à Maxime du label Underdog pour la musique et à Mika pour les conseils techniques. Sur ce, à très bientôt dans la roue.