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Visuel de l’épisode « Rookie et fier de l’être »
Dans la roueS01 · E07

Rookie et fier de l’être

Avec Matthieu Tober

56 minPar Laurent Belando

Notes de l’épisode

Mon invité du jour n’est pas né avec un vélo entre les mains. Il n’a jamais participé à une course d’ultra-distance. Il n’a pas non plus traversé plusieurs continents à vélo. Pour tout dire, il ne s’est mis au vélo que très récemment.

Pourtant, fort de son bagage d’aventurier-photographe pour le magazine les Others, Matthieu sait trouver les mots justes pour parler du vélo avec fraîcheur et humilité.

Il vient de créer avec son ami Yann Mozinsky le blog Les Rookies, sur lequel ils s’évertuent à désacraliser la pratique du vélo. De cette jeune collaboration est né le Guide de l’apprenti cycliste urbain, particulièrement utile pendant cette période où se rendre au bureau en vélo est devenu une réalité pour beaucoup d’entre nous.

Bonne écoute !

Les Rookies : lesrookies.com
Instagram : @lesrookies
Matthieu Tober : @matthieutober
Yann Moz : @yannmoz
Yann Gobert : @yanngobert

Musique :
hila (Artyom – David Kiledjian) / Miropé feat Miguel Atwood-Ferguson © 2020
Pinkfong / Baby shark Dance © 2016

Transcription

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A travers mes différentes activités liées au vélo, j'ai eu la chance de rencontrer de nombreux cyclistes au parcours singulier. Des voyageurs, des coureurs, des artisans, des passionnés. De ces rencontres est née l'envie d'enregistrer ce podcast, l'envie de partager leurs récits, leurs aventures, leurs expériences. Alors il faut bien avouer que cette période de confinement a un petit peu accéléré les choses, car s'il y a bien un trait commun avec tous ces cyclistes, c'est cette même envie d'enfourcher leur vélo, de prendre la route et de découvrir de nouveaux horizons.

J'ai donc voulu savoir comment eux vivent le confinement, comment ils s'entraînent et quels conseils ils peuvent partager avec nous. Je suis Laurent Bellando et aujourd'hui je vous invite dans la route de Mathieu Thaubert.

L'invité du jour n'est pas né avec un vélo entre les mains. Il n'a jamais participé à une course ultra-distance, il n'a pas traversé plusieurs continents à vélo. Pour tout dire, il ne s'est mis au vélo que très récemment. Pourtant, fort de son bagage d'inventurier photographe pour le magazine Les Hoseurs, Mathieu s'est trouvé les mots justes pour parler du vélo avec fraîcheur et humilité.

Il vient de créer avec son ami Yann Mosinski le blog Les Rookies, sur lequel il s'évertue à désacraliser la pratique du vélo. De cette jeune collaboration est né le guide de l'apprenti cycliste urbain, particulièrement utile pendant cette période où se rendre au bureau à vélo est devenu une réalité pour beaucoup d'entre nous. Et c'est ce qu'il va nous présenter dans ce nouvel épisode de Dans la Roue. Bonjour Mathieu, comment vas-tu ? Très bien, très très bien, bonjour.

Merci d'avoir accepté cette invitation. Du coup, avant même qu'on commence, est-ce que tu pourrais nous donner ton humeur musical là aujourd'hui ? Alors, humeur musicale, je dirais, si je devais répondre très honnêtement, j'avais pensé à Mac Miller avec le Circles. Mais comme on sort de je ne sais plus combien de jours de confinement, je vais être très honnête, c'est Baby Shark. Puisque j'étais confiné avec un enfant de 3 ans. Et il a carrément défoncé ma playlist Spotify.

Mes datas sont foutues.

Donc ouais, on va plus être sur Baby Shark, malheureusement.

Est-ce que tu pourrais te présenter un petit peu pour que les auditeurs sachent qui est Mathieu Thaubert ? Mon vrai nom, déjà, c'est Mathieu Berthaud, mais depuis que je suis tout petit, je ne sais pas pourquoi je ne peux pas l'expliquer. Je comprends pourquoi, mais on m'appelle Thaubert.

Je travaille dans une agence de publicité à Paris en tant que directeur artistique. Et surtout, je suis photographe, contributeur pour pas mal de différents supports, mais surtout pour Les Hoseurs, qui est un média outdoor. Et récemment, j'ai fondé, enfin, on a ouvert avec Yann Mosinski, on a ouvert Les Rookies, un blog dédié à l'aventure, au gravel et à tout ce qui est bikepacking.

Bon, on va y venir, mais justement, avant que tu nous parles un petit peu de ta passion pour le vélo, On va voir en plus, c'est intéressant un petit peu comment toi, tu l'abordes. Donc toi, tu es photographe, tu l'as dit, pour les hosers, donc tu voyages beaucoup, tu fais beaucoup d'aventures. En fait, les hosers, c'est vraiment plus que d'être photographe pour eux, je suis plus contributeur. C'est-à-dire que vraiment, moi, je les connais depuis longtemps, depuis que vraiment, limite, le premier volume est sorti.

Et ce qui se passe, c'est qu'en général, je leur propose ce qu'on appelle une micro-aventure, et si le sujet les branche, dans ce cas-là, moi, j'y vais, je fais mon sujet, je leur envoie, mais c'est assez libre, en fait, il y a une très bonne relation qui s'est créée avec eux, et ils connaissent un petit peu mon ton, on va dire, ma tonalité, donc en général, je propose, voilà, j'explique un petit peu l'idée que j'ai derrière la tête, l'aventure que j'ai envie de vivre et l'histoire que je veux raconter, et puis derrière, ça se fait, quoi.

Parce que les hauteurs, on peut peut-être le rappeler, c'est à la fois un magazine d'aventures de grands aventuriers mais aussi effectivement comme tu viens de le dire ils ont une part dédiée à la micro-aventure donc l'aventure près de chez soi en quelque sorte c'est ça en fait les others ce qui est assez fou c'est qu'à la base c'est vraiment ils vont peut-être me tuer si je dis ça mais c'était un blog dédié à l'aventure et c'est vrai que face à la tendance des gens et de cette reconnexion à la nature c'est devenu un site beaucoup plus gros aujourd'hui c'est un vrai média, il y a une vraie agence à côté enfin je ne vais pas faire leur pub mais c'est devenu quelque chose d'assez énorme et puis il y a cette tendance aussi qui est venue en parallèle plus que de voyager à l'Himalaya ou en Asie ou n'importe où faire les grandes routes américaines on s'est aperçu qu'en France il y avait des coins extrêmement sympas, il y avait des aventures à vivre mais des fois qui ne sont qu'à une heure de chez soi et c'est là où le concept de micro-aventure prend tout son sens et je pense que c'est une super tendance et ils ont bien surfé dessus enfin ils en font la bonne publicité Ah du coup en plus c'est une tendance qui est vraiment d'actualité là maintenant a priori on va avoir le temps un petit peu de profiter de la France toi tu as déjà des millions de conseils j'imagine là-dessus donc on va renvoyer les gens sur ton site et peut-être sur le site des Hoseurs les Hoseurs ils ont aussi alors moi c'est à mon tour de faire un peu de publicité pour eux parce que j'aime beaucoup ce qu'ils font du coup ce que vous faites puisque tu es contributeur j'adore le podcast c'est vraiment quelque chose qui m'a poussé à me lancer dans le podcast donc voilà la petite pub est faite et donc toi donc toi tu fais aussi d'excellentes photos merci je ne peux qu'admirer ton travail merci vraiment ton compte Instagram est absolument à suivre tes photos sont magnifiques et tu décides il n'y a il n'y a pas très longtemps je crois de te mettre au vélo c'est ça ?

L'histoire elle est toute simple et d'ailleurs on l'a déjà expliqué durant une conférence, j'étais avec quelqu'un que tu connais je pense, Yann Gobert qui est assez connu pour tout ce qui est outdoor il court beaucoup donc il fait du trail il fait beaucoup de vélo des longues distances à vélo, il a fait d'Atlas Mountain Race et il y a de ça je dirais 3-4 ans vraiment j'ai commencé à sortir un petit peu sur des micro-aventures avec lui avec toujours l'idée de faire quelque chose qui sur le papier l'histoire était débile mais la micro-aventure était belle on s'est vraiment bien marré et puis un jour à force de le voir prendre son vélo je me suis dit tiens Yann est-ce que tu penses que moi je peux le faire est-ce que moi j'ai toujours fait du vélo à Paris en fixie donc en suivant un peu la mode et lui il m'a chauffé il m'a dit tiens prends mon gravel va tester fais un petit tour tout seul ou avec moi et puis on le voit si t'aimes ça Et puis malheureusement, enfin heureusement, depuis, ça va faire un an et demi maintenant que je suis tombé là-dedans, que j'en fais beaucoup et que j'aime ça et que surtout j'apprends tous les jours.

C'est un professeur de haut vol là que tu as trouvé. c'est mon prof de PS c'est le mec qui toutes les semaines te pousse si je te donne un exemple on avait commencé avec lui je me suis retrouvé simplement à marcher des longues longues heures en forêt où tu te dis il faut un certain rythme puis je me suis retrouvé à faire de la marche raquette par moins 15 la journée moins 25 la nuit dans ce qu'on appelle la petite Sibérie c'est dans l'est de la France à Mout, le village le plus froid de France donc on s'est retrouvés à marcher là-dedans et à dormir à la belle étoile et puis on s'est mis après à faire du gravel et puis voilà on continue, on essayait à chaque fois de trouver des histoires un peu drôles tu vois quand j'explique Mout c'est ça qui nous plaisait c'était le côté ça existe en France mais qu'est-ce que c'est la petite Sibérie il y a ce côté un peu mystique donc on était partis voir c'était froid en vrai le premier jour t'es un peu poussé par l'excitation t'es là, waouh, je me retrouve dans ces conditions on peut pas dire que la neige ce soit trop mon élément de confort mais je suis un peu plus breton que de la montagne le premier jour c'est cool, tu comprends un peu les raquettes, ça te fait marrer tu comprends que quand t'es bien équipé le froid il est là mais t'apprends à vivre avec et puis je trouve que c'est assez boostant en fait tu te sens, tu sais l'expression de se dire tu te sens vivant c'est complètement vrai et il y a d'autres micro-aventures comme ça en France qui t'ont marqué ?

que moi j'ai faites ou qui ou que t'aurais envie de faire il y a une micro-aventure qui s'est imposée, alors ça va faire rire les gens qui écoutent parce que c'est quelque chose qui est très très très accessible mais je suis un véritable chat noir et c'est simplement de faire toutes les randos de crête du parc des volcans d'Auvergne. En fait, j'avais été envoyé par les Hoseurs pour le volume 9, je crois, ou 10, pour faire un docu-photo sur les volcans.

Et en fait, c'était une catastrophe. On y est allé au mois de mai. Il était censé faire super beau. C'est une rando qui est très, très simple. On l'avait un peu corsé, nous, mais c'était bien. Et en fait, il y a eu un temps dégueulasse, des orages. On a passé une semaine entière dans le van, à vraiment subir des trompes d'eau, à même pas pouvoir voir une seule crête. Et donc, on en a fait quand même un article assez drôle. Et j'y suis retourné il n'y a pas longtemps. J'y suis retourné en véhicule électrique. Donc, encore une fois, je me suis lancé ce défi de me dire, tiens, pour y retourner, essayons de le faire un peu de manière un peu cool.

Je vais aller en véhicule électrique. Alors, clairement, clairement, c'est vraiment pas fait pour. C'était pas forcément une très bonne idée. Ça reste un très bon souvenirs entre potes, puisqu'on a fait Paris Montdor, on a mis 12 heures à l'aller donc on a clairement dormi dans la bagnole, ça a été une histoire mais pas possible en plein milieu de la nuit je t'explique même pas que là-bas t'as pas une seule borne dans les villages les bornes soi-disant de recharge rapide elles existent peu ou pas, ou alors elles sont pétées, et le retour on a mis autant de temps, enfin c'était wow et on a pas du tout vu une seule crête encore une fois, puisque quand on est arrivé là-bas il y a eu une tempête de neige donc voilà j'espère un jour pouvoir aller simplement marcher là-bas et puis faire quelques photos ce serait sympa mais sinon en autre micro-aventure une qui m'a beaucoup marqué c'est la toute première rando que j'ai faite sur le chemin de la mature qui est dans les Pyrénées qui est un chemin que je conseille c'est assez incroyable c'est un chemin qui a été en fait construit à la dynamite dans les falaises dans les Pyrénées Et c'était pour, en fait, à l'époque, aller chercher du bois dans une des forêts les plus droites de France pour faire les mâts des bateaux.

Je parle de ça, je ne vais pas dire de conneries, donc je ne donnerai pas de date, mais c'était il y a très, très, très longtemps. Et donc, on s'est amusé à refaire ce chemin-là et à rejoindre une gare fantôme, la gare de Canfranc du côté espagnol. Alors aujourd'hui, je crois qu'elle a été un peu rénovée, mais à l'époque, elle était encore fantôme. Donc, c'était vraiment de l'urbex, c'était assez sympa. Entre trek et urbex, c'était vraiment, vraiment cool. Donc, on voit que tu es pas mal expérimenté, en tout cas en voyage en autonomie.

Finalement, le bikepacking, ça a dû te paraître assez logique. Ouais, en fait, c'était ça. Ce qui me plaisait dans la rando, dans le trek et dans la micro-aventure, c'est de se dire, tu peux partir de chez toi et tu peux vivre un truc qui va vraiment te dépayser ou tu vas te gérer tout seul, tu vas te marrer, tu vas faire des rencontres. Tu as tout ce côté un peu aventure. Et c'est vrai que le backpacking, ça t'offre un peu tout ça.

Et t'as vraiment encore plus de liberté puisque tu pars de chez toi en vélo. Là où sur le trek, tu prends un train, tu loues des voitures ou tu te démarres toujours pour avoir des moyens de locomotion. Là, le vélo peut répondre à tout ça. Alors bien sûr, tu peux prendre le train avec le vélo et commencer ton backpacking ailleurs en France et d'un point à un point B. Mais je trouve que t'as encore plus de liberté. Et puis surtout, ce côté, ce n'est pas forcément tout le temps très recommandé et illégal, mais ce côté, tu poses le vélo, tu déplies la tente, tu passes une courte nuit ou quelques heures de sommeil et puis tu repars.

Il y a un truc qui est vraiment, vraiment cool et qui est encore plus proche de ce sentiment de liberté, en fait. Et surtout, en vélo, c'est le constat que je me suis fait sur Paris Dieppe, c'est que tu as le temps de tout voir, en fait. C'est-à-dire que là où tu vas galérer pendant un moment à peu d'aller, tu te dis, waouh, là, je ferais bien une pause, En fait, ce moment-là, tu vas simplement tourner la tête et tu prends le temps de regarder les choses. Et quand tu veux faire de la photo, c'est hyper appréciable parce que tu te rends compte que tu passes à côté de plein de choses sur des temps de transport ou des choses comme ça.

Tu manques énormément de choses. Et pour autant, en marchant, quelquefois, le paysage défile pas assez vite. Exactement. C'est pour ça que le vélo peut être un petit peu l'entre-eux sur ce genre d'aventure. Ça prouve en tout cas que t'es parti avec les bonnes personnes ou sinon t'es parti tout seul à vélo. Parce que quelquefois, comme on en parlait avec Olivier dernièrement, c'est vrai qu'à vélo, pour faire des photos, quelquefois, c'est difficile de concilier le temps du trajet et puis les temps nécessaires à attendre une photo ou à trouver la bonne lumière, etc.

Toi, tu n'as pas eu cette difficulté-là ? Alors, la différence d'Olivier, puisque j'ai écouté le podcast et puis je vois très bien son travail et ce qu'il a pu faire, c'est que moi, je pars sur des distances où je m'en fous un peu d'atteindre le point B je m'en fous d'arriver en fait c'est à dire que si je pars toujours du principe et je pense que c'est comme ça qu'on doit construire aussi une sortie, c'est de me dire si je vois que je suis trop tard et si je vois que ça va être trop dur ou que simplement j'ai pas l'énergie d'aller jusqu'au bout je trouverai une gare proche et puis j'y vais mais j'ai pas envie de manquer une ruelle où il pourrait y avoir une photo hyper sympa ou rencontrer quelqu'un ou prendre le temps de discuter avec une personne assise sur un banc dans un village j'ai envie de profiter de tout ça après je suis un peu d'accord avec lui par moment tu te dis je devrais être là à cet endroit précis je devrais y être plus à cette heure là pour telle lumière t'as cette contrainte là mais je me dis que la photo c'est aussi ça c'est aussi jouer avec un cahier des charges qui t'est parfois imposé et parfois toi tu crées si j'essaye de philosopher sur la photo Et du coup, on sait déjà qu'on met moins de choses dans des sacoches de vélo que dans un sac à dos de randonneur.

Toi, tu as cette difficulté-là en plus en parlant du matos photo, etc. Ouais, clairement, j'ai cette difficulté-là. Après, j'ai une chance qui est une malchance et que j'apprends tous les jours. Les prochaines sorties, je pense que je ferai moins d'erreurs. Je sais qu'il faut des fois bien préparer aussi ce qu'on veut shooter et se dire que ça sert à rien d'emporter son trépied par exemple.

Tu vois, c'est le genre de truc où j'ai arrêté. Je pense qu'on peut trouver des systèmes D quand on est en forêt ou des choses comme ça pour faire des trépieds ou pour se débrouiller, pour faire la photo comme on veut. Et après, récemment, j'ai pris la décision d'essayer d'alléger un petit peu le matériel et de délaisser un certain boîtier qui était vraiment lourd privilégier d'autres qui seront plus maniables et qui pourront se ranger plus facilement dans des sacoches et du coup Mathieu quels sont les premiers voyages parce que du coup ça fait quoi, ça fait 3 ans que tu t'es mis au vélo, c'est ce que tu nous as dit tout à l'heure je dirais que depuis que je travaille sur Paris donc depuis que je suis sur Paris je fais du vélo et vraiment la première expérience genre tiens je vais aller rouler un peu un peu loin pour aller rejoindre une forêt et m'amuser dedans, c'était il y a 4 ans mais ça a été une très mauvaise expérience et on va dire que ça fait vraiment un an et demi, deux ans que vraiment je me dis allez maintenant je me concentre un petit peu pour faire des plus longues distances, aller m'amuser tout en restant le petit rookie que je suis. C'est toujours ton côté chat noir ?

La première expérience clairement, là on va pas parler de côté chat noir, on va parler de vrai rookie, même plus qu'un rookie c'est d'un débile c'est que je suis parti, j'avais eu une super vidéo, je me souviens même plus du titre sur Facebook d'un mec qui était parti faire du en pignon fixe jusqu'à Fontainebleau et donc je m'étais dit ouais c'est cool, ça me dit bien, j'avais jamais fait plus de 10 bornes de fixie et je suis parti en jean avec mes potes, on est parti en fixie sans même avoir fait une trace ou un itinéraire donc on s'arrêtait tous les 200 mètres pour regarder Google Maps et situer à l'œil où on était. Donc autant dire qu'on a fait de la départementale, on a fait toutes les routes que tu peux détester en vélo, on les a faites.

Et surtout, j'ai découvert que c'était super important d'avoir un cuissard. C'est pas mal. Parce que quand je suis revenu le soir, clairement, ma selle, j'avais l'impression qu'elle était restée avec moi.

Et de deux, je me suis rendu compte que faire cette expérience en automne avec un fixi dans une forêt où tout est boue et feuille, c'est pas des bons souvenirs. Mais bon, On s'est marrés, il y a eu pas mal de chutes, rien de grave. Mais voilà, j'ai beaucoup appris avec cette sortie. Oui, finalement, c'est ce qui compte. Il y a un truc qui m'a marqué, moi, quand je t'ai proposé de participer au podcast.

Tu m'as dit, ah putain, quand je vois les invités qu'il y a, que tu as reçus, tu ne te sentais finalement pas à ta place. Alors que moi, je trouve que c'est presque tout l'inverse. En fait, moi, ce que tu as vécu là, il y a quatre ans, Je l'ai vécu juste deux ou trois années avant toi. Avant d'écrire Vélo Urbain, je n'étais pas du tout cycliste. Je me suis mis au vélo hyper tardivement.

Je ne trouve pas que ce soit un handicap. Au contraire, je trouve que tu expérimentes les trucs encore plus forts. En fait, moi, ça me touche vachement. On va parler de ton projet Les Rookies juste un peu plus tard.

Partir en jean, bien sûr que je l'ai fait. Partir en fixie, je trouve ça hyper intéressant. intéressant et j'ai vraiment envie que tu nous parles du coup de tes voyages suivants tu es parti où après ? En fait, pour revenir juste sur le côté l'erreur et le côté un peu débile, c'est que tu sais le vélo et surtout dans les grandes villes, tu peux avoir une sensation que c'est quelque chose d'assez élitiste alors que et je précise tout de suite qu'au final j'ai découvert que ça ne l'était pas, mais tu as cette image je vais te dire, c'est une communauté ils se connaissent tous aujourd'hui internet les apps etc font qu'on est beaucoup dans la performance et des choses comme ça et c'est un endroit où je ne me sentais pas à ma place et je pense que beaucoup pour en discuter là récemment avec le lancement du projet beaucoup se sentent un petit peu à l'écart et se disent je ne peux pas rivaliser avec des mecs qui font 300 km sur une journée ou qui ont des moyennes de 40 km heure c'est pas moi et ça le sera pas ça le sera pas quoi donc j'ai mis longtemps à casser cette barrière et puis après en fait c'est surtout Yann aussi qui m'a, tu vois partir avec Yann c'était un peu sauter le pas de me dire bon ok le mec lui il enchaîne des trails, il enchaîne des trucs en bikepacking qui sont assez fous en fatbike la GTJ en fatbike des choses comme ça je me dis bon clairement je vais lui dire que je suis pas dans la même gamme et le fait qu'il me dise non mais en fait on s'en fout, l'idée c'est d'aller se marrer passer du temps en forêt et d'en ramener des photos ou du contenu ou même juste sortir ça m'a apporté beaucoup de choses et après je me suis un peu détendu sur le sujet après il y a eu d'autres sorties, on avait beaucoup de sorties gravelles autour de Paris, puis un jour on s'est dit tiens en partant du boulot si on allait à Dieppe, si on avait envie d'aller voir la mer typiquement on l'a affirmé on avait pas du tout honte de le dire qu'on l'a fait en deux jours là où Yann Gobert par exemple, lui je sais qu'il le fait en une journée donc voilà c'est des sorties où j'ai pris plus de plaisir je me suis dit tiens rouler un peu plus longtemps ou vivre juste une petite aventure qui pour moi est une aventure, pour d'autres ça serait juste une sortie d'entraînement c'est cool et ça me correspond bien et tu prends de plus en plus de plaisir et tu commences à te dire qu'il faudrait un meilleur vélo Puis tu commences à t'équiper Puis tu prends au jeu Et en fait je me rends compte que c'est vraiment génial Et que les gens sont en fait pas du tout fermés Au fait que tu sois pas dans la performance Et que l'idée c'est plus Du partage de passion Du coup vous l'avez fait sur quoi ?

Sur deux jours tu me dis Ça a été difficile Comment tu t'es préparé là-dessus ? D'où est venue l'idée ? Paris Dieppe c'est simplement L'invie d'aller voir la mer plus de ça, on avait vu que des mecs l'avaient fait on avait vu un tracé sur Strava et du coup on s'était dit, on prend le tracé, on le suit et puis voilà on va voir la mer au final ça va être drôle, ce sera notre première fois où on fait un peu une longue distance comme ça après moi j'ai toujours aussi frileux comme j'arrête pas de le répéter mais je me dis, allez on joue ses cures et on prend une petite ville étape au milieu pour dormir, histoire qu'on se le fait en deux jours et on est tranquille ça nous prend le temps pour faire des photos, des choses comme ça parce que j'avais envie de faire un contenu aussi pour les Hoseurs pour essayer de, c'était ma première la première fois où j'avais envie d'amener le backpacking entre guillemets ou juste le fait de voyager à vélo, de vivre une aventure à vélo et je voulais vraiment faire un sujet et que ça commence à venir et on s'est arrêté à Gisor et en fait pour dire à quel point on s'était sous-estimé c'est à dire qu'on est vraiment parti tôt le matin et on est arrivé à Gisor à 14h et j'ai fait mais merde en fait on aurait pu clairement continuer du coup je sais pas si c'est bien de le dire sur le podcast mais on s'est arrêté à un bar à 14h on a fait qu'est-ce qu'on fait parce que c'était le week-end du 15 août donc rien n'était ouvert ou du 14 juillet je sais plus et je dis on va prendre une bière comme toute fin de sortie de vélo sauf que de 14h à 19h on a attendu sur cette place à boire quelques bières et autant dire qu'après c'était la première fois que je faisais autant de kilomètres donc j'ai très très bien dormi très très bien dormi et le lendemain on est reparti et on a fini de Gisor à Dieppe et on a été, enfin moi personnellement j'étais super déçu de Dieppe parce que je suis arrivé là-bas, je me suis dit ça va être trop bien arriver sur la mer, ça va être la folie et en fait la plage c'est un énorme parking il y avait une fête foraine dessus, du coup on est arrivé, on voyait pas très bien la plage la plage c'est des galets donc ça on le savait et ouais je sais pas j'ai pas j'étais fatigué aussi et puis tout était fermé donc on a terminé par un énorme kebab qui est quand même pas très vélo friendly mais si mais complètement alors là si je peux je veux pas casser ton rêve de rookie ou après quand tu deviendras un très grand cycliste tu vas fuir les bières et les kebabs mais non mais c'est l'inverse en fait t'as trop besoin de calories t'as trop envie de ça et puis je sais pas si t'as écouté le podcast avec Arthur Ferrault mais moi je suis proche d'une bande qui s'appelle le PCR gravier et on ne conçoit pas une seule fois un ride sans guerre c'est impossible je crois que votre expérience en Slovénie m'a vacciné sur cette typologie de ride du coup clairement c'est un indispensable aussi pour moi et c'est vraiment pour être honnête et sans vouloir faire la pub du PCR et se flatter je pense que vous êtes le crew qui m'a donné cette envie de démystifier le vélo d'enlever ce côté on est des fous on roule à je sais pas combien peut-être que t'entends ma fille derrière elle est pas celui de bonjour t'as pas la porte mais ouais je pense que vous avez vraiment par les vidéos et juste par la manière dont vous avez fait le storytelling derrière vos tripes même si vous vous envoyez quand même des bonnes doses de dénivelé et des bonnes distances c'est quand même des trucs qui sont assez fous mais dans la manière dont vous le faites j'ai ce côté c'est avant tout une bande de potes et après ils font des paires ok mais c'est une bande de potes et je pense que c'est ça qui plaît aux gens et c'est ce que j'ai envie de continuer avec les rookies c'est vraiment de se dire allez on part on fait de la distance mais derrière bah ouais on va se boire des bières ouais on va faire les cons et c'est ce qui reste de l'aventure au final pour donner une idée moi j'ai proposé à ma campagne de faire l'Atlas Mountain Race pardon donc c'est une trace au Maroc dans l'Atlas qui est magnifique et le jour où elle a compris qu'il n'y aurait pas de bière là-bas ça a été ça a été hyper compliqué donc on va peut-être se rabattre sur le Portugal pour l'histoire Yann Gobert l'a fait d'Atlas et il m'avait aussi amené à la conférence sur la Titan que lui il avait faite et un des mecs de la Titan me dit tu fais du vélo et je me sentais super mal à l'aise j'étais ouais ouais je fais du vélo il me dit ah bah tiens ça peut t'intéresser tu veux la faire j'étais là s'il savait mes performances bien sûr que non je peux pas la faire il me dit alors je lui dis peut-être pas tout de suite je pense que j'ai pas le niveau et il me dit ah l'année prochaine fais-le l'année prochaine y'a pas de soucis et en fait après avoir vu les stories des mecs sur l'Atlas ou des choses comme ça les images les photos je me dis ouais je la ferai peut-être dans 10 ans un truc comme ça tu vois genre bière ou pas bière je pense que c'est des courses en vrai c'est c'est impressionnant même si les photos après t'es pas obligé de le faire en mode course moi je suis pas un grand amateur les gens qui me connaissent savent que je suis pas un grand amateur de course mais tu peux récupérer les traces et les faire à ton rythme pour profiter vraiment mais alors du coup c'est vrai que l'Atlas Mountain Race je me souviens plus combien de kilomètres mais c'est quelque chose qui prend du temps ouais et puis je crois que du retour que j'en ai eu c'était la première édition et c'était costaud je crois que c'était c'était solide quand même j'ai envie de dire je vais commencer par aller rouler en chevreuse sans avoir l'impression de perdre trois fois mes poumons et puis on verra après ce qu'il en est.

Et j'ai cru comprendre que tu t'étais fixé un challenge, non ? Par rapport justement à le fait de te mettre au vélo. Ouais, alors en fait, on a différents challenges. Il y a un challenge que j'en avais parlé sur un vieux blog, un blog que j'avais à côté où je parlais un petit peu de mes objectifs. J'avais envie de faire une vraie sorte, enfin, une longue distance, donc de faire la traversée de la Norvège.

J'ai laissé ça de côté parce que, pour différentes raisons, j'étais là, peut-être je ne suis pas prêt ou je ne sais pas quoi. Et là, en fait, la rencontre avec Jan Mosinski, donc le deuxième Jan, celui avec qui j'ai monté les rookies, ça a relancé le sujet et je pense qu'on va vraiment se le faire, on va se préparer à ça, se dire, tiens, on va s'équiper, se préparer, se rentrer dans cette logique et puis dire que printemps, l'année prochaine, on ferait peut-être ce petit voyage un peu sympa qui nous plongerait bien dans le bikepacking comme il faut et du coup j'ai vu aussi qu'il y a Strava qui t'avait proposé de faire un Paris-Roubaix gravel ouais ça c'était drôle ça c'est pour moi c'était un des moments où je me suis dit c'était avant de monter Rookie c'était vraiment sur mon Instagram perso et ils nous contactent moi, Yann Gobert et Yann Mosinski et ils nous disent on voudrait vous amener en gravel faire Paris-Roubaix et je me suis dit les mecs ils se sont gourés là, je pense qu'ils voulaient parler à Yann Gobert c'est clairement pas à moi qu'ils veulent parler là et je l'appelle et il me dit il me dit si si en fait ça nous intéresse parce qu'on aime ta manière de voir le vélo, on aime ton approche et le contenu que tu fais, ils parlent aux gens etc.

Quand j'ai raconté ça à mes potes ou même à ma femme, elle me fait ouais non je pense qu'ils se sont gourés, c'est pas possible tu vas mettre 3 jours ça et malheureusement il y a eu confinement il y a eu tout ce qui est arrivé donc le Paris Roubaix n'a pas eu lieu et en plus notre petite micro-aventure n'a pas eu lieu donc je m'étais amusé à imaginer ce que ça aurait pu être ou simplement à dire hé les gars vous ne croirez jamais mais j'ai failli le faire on a voulu m'envoyer sur le Paris Roubaix Yann Gobert m'avait bien expliqué il m'avait dit ce que je parlais de pavé j'imaginais comment ça allait être sachant que nous on devait le faire mais avec une variant de gravel du coup je lui disais les pavés je vais aller rouler place Concorde et puis ça va me faire du bien et il m'avait dit ah ouais non je pense que ils n'ont pas été posés de la même manière les pavés. Il m'a dit c'est plus des dodanes qui succèdent que les pavés mais bon et donc normalement on doit le faire quand même on ira s'amuser là-bas donc affaire à suivre.

Le surnom c'est l'enfer du nord je pense qu'on va rire mais tu vois le premier abord je me suis dit ça va être galère et puis après je me suis dit ça peut être tellement drôle mais drôle dans notre souffrance ça peut être drôle en fait donc ouais pourquoi pas en fait ça me dérange pas je me sentirais pas humilié au contraire je pense que ce serait une vraie aventure en soi et un moment cool à vivre tu rôles toujours avec le vélo de Yann tu lui as piqué alors il m'avait prêté c'était un vieux Specialized un diverge et l'histoire c'est que du coup j'ai décidé d'aller m'en acheter un d'ailleurs ce serait une belle introduction pour le projet qui a suivi c'est que quand j'ai décidé d'aller m'acheter mon premier gravel j'ai été voir les différentes boutiques parisiennes et puis le tout premier rendez-vous que j'ai eu m'a assez refroidi je nommerai pas la boutique parce que j'ai pas envie de rentrer dans ces débats mais j'ai été accueilli assez bizarrement et j'ai eu peur que justement ce que je pensais être le côté crew, communauté et puis on veut pas du reste j'étais là, en fait c'est peut-être vrai et la seconde boutique, pas du tout et puis la troisième, pas du tout, puis j'ai rencontré les mecs de chez Style qui ont été juste incroyables et puis ainsi de suite et au final j'ai acheté un Diverge aussi celui de 2019 et je roule toujours avec parce que c'est un investissement quand même quand on commence, et même si j'ai pris une entrée de gamme, je me suis dit, tiens, on va bien l'user pour bien apprendre dessus, et puis après, on verra si on passe sur autre chose.

Alors, parlons-en, justement, des rookies. Donc, tu nous disais en présentation que tu as lancé un blog, un webzine. Est-ce que tu peux nous le présenter un petit peu ? Oui, alors, les rookies, c'est à la base, c'est juste le fait que Yann Mosinski et moi, on avait plein de vidéos qui lui d'ailleurs alors je fais une parenthèse qui lui d'ailleurs fait lui aussi de très très belles photos donc il va vraiment falloir s'attendre au meilleur sur ce site il fait des super photos et il est motion il fait aussi beaucoup d'images enfin d'images de vidéos donc j'ai bon espoir qu'on arrive à faire des petits contenus sympas à s'amuser l'idée c'est vraiment de garder cette logique un peu enfantine de se dire on n'a pas de contraintes on ne se met pas de pression on fait les choses comme on a envie de les faire de s'amuser de dire ce qu'on veut et Rookie c'était l'idée qu'on partageait beaucoup de choses entre nous par Whatsapp des vidéos, des liens une promo à gauche un itinéraire Strava à droite ou Komoot et du coup on s'est dit c'est dommage parce que je pense qu'il y a plein d'autres gens qui débutent alors Yann il débute moins que moi parce que lui il est vraiment dans la mouvance vélo taf et fixi et tout ça depuis très longtemps, depuis une dizaine d'années mais on se plonge vraiment dans le backpacking gravel depuis quelques temps et on se lance vraiment ensemble donc on se disait mais je suis sûr que ce qui nous arrive, ce côté novice rookie qui s'affirme, je suis sûr que ça peut plaire à des gens et que plein de gens ont envie de se mettre au vélo et ils ont l'impression que ça peut être compliqué donc on s'est dit créons cette plateforme, on partage tout ce qu'on a que ce soit les films qui nous inspirent et pendant le confinement, il y en avait donc on a pu bien bien bien regarder pas mal de vidéos et se dire qu'on avait pas mal de choses à partager et voilà on veut juste recenser plein de choses pour partager avec tous ceux qui débutent ou non ou pas, c'est à dire que moi quand je vois que certaines personnes PCR ou d'autres viennent me dire ouais c'est cool, c'est bien ce que vous faites etc, je suis hyper flatté et ouais je me dis que bon bah ça peut aussi intéresser d'autres mais voilà les rookies c'est un blog, moi j'ai pas honte de le dire c'est un blog pour tous ceux qui aiment le vélo, qui font du vélo mais qui ne se sentent pas être des performeurs plus que ça. En tout cas, moi je trouve ça très très bien fait aussi, je suis du même avis et j'ai vu que vous avez partagé le film de Lyle Wilcox par exemple donc c'est vraiment du contenu assez pointu qui là pour le coup peuvent intéresser vraiment tout le monde et vous avez partagé des idées d'éténéraires, vous avez parlé de magazines, vous avez parlé de Dans la Rose, ça me fait hyper plaisir et vous avez notamment sorti un guide que je trouve vraiment hyper intéressant qu'il faudrait que tout le monde feuillette même les cyclistes en fait qui s'appelle le guide de l'apprenti cycliste urbain ouais alors ça en fait c'était une idée c'est vraiment au moment où on a parlé de créer ce blog qui est vraiment pour le résumer c'était assez compliqué en fait on voulait vraiment parler de l'aventure à vélo et on s'est dit mais l'aventure à vélo ça peut tout et rien dire c'est-à-dire qu'une aventure à vélo elle peut très bien s'y vivre à Paris comme elle peut se dire en dehors c'est sûr que nous on est plus attirés par le bikepacking et gravel mais Yann est venu avec cette idée de se dire les gens vont se déconfiner le sujet du vélo il est là il a toujours été là Yann ça fait des années qu'il sur Twitter il milite pour dire aux gens mais franchement le vélo c'est cool prenez-le vivez l'expérience vélo alors que lui il habite à Versailles et il vient travailler à Paris en vélo il a ce côté cet attachement à ce moyen de locomotion qui est fort et il s'est dit j'ai trop envie de faire un guide pour les gens de notre boîte en fait à la base il se dit ce serait sympa de motiver les gens qui travaillent chez nous à se dire lâchez tout, prenez le vélo, vous allez voir c'est trop cool et il me dit plus que les gens qui bossent dans la boîte je pense que ça peut intéresser plus de personnes qu'on pense en fait à la base donc on s'est dit bon bah vas-y posons sur un doc ce qu'on a envie de raconter les différents chapitres et on s'est rendu compte qu'on avait plein plein de choses à lire que c'était hyper intéressant pour nous-mêmes parce qu'on a découvert des choses et puis on s'est dit bah voilà peut-être que ça peut servir à quelqu'un et en fait on a été très très surpris du lancement à vrai dire on s'y attendait pas trop mais mais ouais sur Twitter c'est parti très très vite et on a été repris par beaucoup beaucoup de personnes donc ça on est très très contents et on remercie vraiment tout le monde et on espère que ce guide c'est clair qu'il peut être enrichi il n'est pas du tout fermé au contraire je pense que c'est un début de discussion sur la place du vélo dans les villes et après ce confinement et surtout c'est comme dit Yann le but de ce guide c'est de finir de convaincre les gens qui voulaient prendre le vélo à la place des transports en commun et des fois je le dis aussi c'est que le vélo ça peut être un complément du transport en commun c'est pas forcément un choix à faire entre l'un ou l'autre je vois Yann qui vient de Versailles il peut prendre un train et arriver à Paris et tout de suite switcher sur le vélo et vivre l'expérience vélo dans Paris.

Et en plus, moi, ce qui m'a marqué, c'est que vous avez eu une approche hyper méthodique, ou en tout cas, c'est l'impression que j'ai eue, parce qu'on a l'impression que vous n'avez rien oublié. Évidemment, il y a forcément des choses qui manquent, mais ça va jusqu'à, par exemple, vous donner l'anecdote sur comment ouvrir une portière de voiture.

Je vais te dire simplement, c'est que un, Yann est un puriste. C'est un mec qui est passionné par ça.

Il fait du vélo, mais vraiment, tu sens qu'il fait attention à tout, il s'intéresse à tout, il lit beaucoup de choses. Et deux, je pense que même si on est entre guillemets rookies, on a vécu des choses à vélo dans Paris où on s'est dit que ce serait pas mal de raconter. On a tous eu des frayeurs, bon aperçu je suis passé sur un capot. Je me dis ok, ça c'est des trucs, il faut en parler, il faut le mettre en avant et je pense qu'encore une fois ça pourrait être complété parce qu'il y a beaucoup de choses à savoir sur la manière dont on circule et je me permets de revenir sur ce que je viens de dire parce que ça va à l'encontre de ce que je voudrais quand je dis qu'il a pu m'arriver des choses ou quoi je veux pas du tout donner l'impression que le vélo est dangereux à Paris au contraire le guide il est là pour dire que le vélo c'est hyper accessible et que c'est fait pour la ville et qu'il y a juste des bonnes conduites à avoir aussi bien de la part du cycliste que des automobilistes et des piétons parce qu'il faut le dire aussi les piétons c'est tout aussi important qu'un automobiliste ou un motard donc voilà c'est juste comment vivre et comment apprendre à circuler en ville de manière sereine et juste aussi pour que l'expérience elle soit à 100% pur plaisir oui ce qu'on peut dire aussi c'est que c'est vous l'avez écrit en tout cas semble-t-il en toute humilité c'est vraiment des conseils on prend pas du tout les non-cyclistes de haut au contraire on les prend plutôt par la main en leur disant allez, venez voir, vous allez voir, c'est top, c'est bon pour la santé, etc.

C'est ça, le maître mot finalement, c'est l'humilité de ce guide. Je pense qu'il le fallait parce que Yann avait vraiment envie de finir de convaincre comme je le disais et puis moi aussi ce que je disais, moi je suis assez frileux et j'avais toujours peur de me dire peut-être qu'on va se dire c'est un énième guide du vélo à Paris, etc. On voulait juste dire à ceux qui faisaient déjà du vélo, peut-être qu'il y a des infos dedans qui peuvent vous intéresser mais si ça vous intéresse pas bon bah excusez-nous et en même temps ceux qui hésitent, ce guide par contre il peut vous apporter des infos, il peut être vraiment votre compagnon sur la route et au final c'est quand je dis qu'on a été surpris, c'est que d'abord on a eu toute la communauté vraiment de cyclistes des gens qui roulent fréquemment des gens qui roulent, comme on dit, qui roulent fort qui nous ont dit mais ce guide il est trop bien, il est vachement bien, ils l'ont relayé, ils l'ont partagé et on était contents parce qu'on s'est dit on a peut-être réussi à parler en fait à tout le monde, sans dire qu'on a eu les réponses à tout, mais en fait, on a réussi un petit peu à donner la parole un petit peu à tous les différents styles de cyclistes.

Comment vous voyez tous les deux la suite sur les rookies ? Sur ce guide, tu me disais peut-être quelque chose d'encore plus collaboratif, plus complet. Sur les rookies, qu'est-ce que vous ambitionnez finalement ? C'est une vraie question qu'on s'est posée au bout de deux jours quand on a vu que les visites, tu sais quand tu lances un blog comme ça tu t'attends à avoir 40 visites dessus et puis t'es déjà le roi du monde là avec le guide et le fait qu'il était relayé par des médias par des personnalités politiques ou des choses comme ça on s'est dit ouais bon bah voilà qu'est-ce qu'on a envie de faire et en fait on s'est juste dit il faut continuer avec l'objectif qu'on avait au début c'est-à-dire partager ce qui nous passionne l'aventure à vélo, vivre des aventures faire du vélo, un moyen de locomotion oui mais aussi c'est-à-dire un moyen de locomotion en ville et dans la vie de tous les jours mais aussi un outil pour aller plus loin, pour découvrir des choses et après on s'est dit il y a une tonalité qu'on veut pas perdre je pense qu'il y a une tonalité un peu, comme tu m'as dit toi sur ton podcast, c'est un peu le café du commerce et on est là entre potes on discute, on donne notre point de vue il plaît pas, il plaît, l'idée c'est de débattre ou même d'enrichir et ouais j'aimerais bien qu'on garde cet esprit un peu drôle, un peu décalé et surtout ne jamais jamais perdre le côté on est des rookies et on en est fiers en fait et il y a cette phrase qui avait dit je ne sais pas si c'est Yann ou je ne sais plus qui qui avait dit de toute façon en vrai on est tous le rookie de quelqu'un d'autre et je pense que si on prend même Laëlle Wilcox dans son docu je pense qu'elle est elle-même le rookie de quelqu'un d'autre qui est bien au-dessus en termes de perf et qui est en termes de palmarès et c'est ça qui est intéressant je pense qu'il faut garder cet esprit là de se dire on a tout à apprendre et on est dans la meilleure position en fait. C'est ça, c'est exactement ce que tu viens de dire, c'est qu'il faut toujours dire qu'on a encore des choses à apprendre et heureusement et il faut toujours se questionner là-dessus.

C'est ça, tu vois, la première, vraiment la fois où je suis vraiment sorti en mode gravel dans la forêt avec les deux Yann on était sortis tous les trois, je m'étais dit c'est bon, j'ai le vélo, j'ai le cuissard, j'ai tout l'accoutrement, là j'ai l'impression que franchement je peux rouler, j'en suis un et puis je me suis rendu compte que quand tu dois commencer à gérer quelques descentes bouleuses et que tu te rends compte que le vélo répond plus tu te dis ok en fait je crois que j'ai beaucoup de choses à apprendre et ça te remet à ta place et en fait on en rigole tellement qu'on se dit vas-y il faut garder cet état d'esprit si je dois me prendre une gamelle j'aurais pas du tout honte de le dire et au contraire je trouve ça plutôt drôle et je trouve que ce côté rendre plus visible l'aspect authentique. On le retrouve dans plein plein de croûts de cyclistes et je trouve ça assez cool. C'est vrai que c'est un peu le problème du vélo en France, c'est que quelque part on l'a mis sur un piédestal on parle beaucoup de la petite reine le Tour de France qui est le plus grand tour cycliste au monde et finalement il faut le désacraliser comme ça, casser les codes et dire qu'en fait le vélo c'est surtout une super façon de passer un très bon moment, comme tu le disais tout à l'heure ça permet quand même de voyager à la bonne vitesse, ni trop vite, ni pas assez c'est sûr que, et encore aujourd'hui moi je suis quand la première fois que je suis allé rouler en chevreuse, j'avais la boule au ventre parce que je me suis dit mais je vais me retrouver qu'avec des mecs qui font du dénivelé qui vont m'envoyer, et moi autant te dire, et je suis très honnête même dans ce podcast le dénivelé c'est clairement pas mon meilleur ami et je prends mon temps, j'aime prendre mon temps et je me souviendrai toujours de me faire doubler par un mec et je me suis dit il doit se dire le gars soit il va faire une pause soit il n'a pas envie de rouler et j'ai gardé cet esprit et je me suis dit au moment où il me dit il faut que je fasse une blague pour qu'il comprenne que je m'en fous en fait et je ne souviens plus ce qu'il m'a dit mais c'est plutôt lui qui m'a fait une blague qui était plutôt drôle d'ailleurs en passant mais voilà c'est de se dire que même si je devais faire le ventou demain je sais que je galérerais comme un porc, mais que ce serait une super aventure que j'aimerais raconter à des potes et que j'aimerais raconter autour et même la raconter à des mecs qui le font de manière en mode solide je suis sûr que c'est des discussions qui sont cool c'est de l'échange, c'est du partage et c'est le but des rookies encore une fois c'est de la transmission, c'est vraiment partager des choses et on a autant à apprendre qu'à partager tu sais que le Mont-Brentou tu peux le faire en gravel aussi il y a un tracé qui s'appelle le chemin des cailloux blancs ou des graviers blancs plutôt et qui est extrêmement dur mais tu peux te faire le ventou en gravel tu essayes de me chauffer sur une prochaine micro aventure bah allez ça part ça part et du coup les rookies c'est un enfin est-ce que s'il n'y avait pas eu de confinement est-ce que c'est quelque chose que vous auriez lancé je pense ouais je pense parce qu'en fait on travaille ensemble avec Yann dans la même agence donc on se parle tout le temps de vélo avec Yann Manziski parce que c'est dur parce qu'ils sont deux Yann donc avec Moz on travaille ensemble du coup on se parle tout le temps tout le temps de vélo et là on avait planifié plein de micro-aventures à vélo, on en a plein en stock là et c'était sûr qu'il y avait un moment où on aurait envie de raconter tout ça quelque part ou de partager les itinéraires ou les expériences ou les photos de ce qu'on avait vu quelque part donc c'était sûr que les rookies allaient venir. Vous le faisiez déjà chacun de votre côté en fait finalement vous êtes réunis. C'est ça, en fait on le faisait chacun de notre côté sur nos comptes perso, insta, essentiellement sur insta ou par Ediep sur les other, on avait fait ça mais c'est vrai qu'on a eu envie en fait de cumuler les forces on va dire c'est à dire qu'en plus lui il a cette dimension vraiment vidéo qui est intéressante et puis on s'est dit que ça pouvait être sympa d'avoir les deux points de vue et puis ce côté un petit peu technique puriste que lui il a, un peu plus puriste qu'il a, et moi ce côté vraiment rookie de chez rookie vraiment pâteau un peu par moment je me disais vas-y ça peut être drôle ça peut bien se combiner et alors quand on fait venir Yann Gobert qui lui est vraiment c'est le tonton qui arrive qui lui c'est le mec qui te filme quand t'es en train de monter et que c'est dur, toi tu galères lui il est à côté de toi avec son téléphone dans la main et il te filme et tu te dis c'est pas possible oui oui, il t'attend systématiquement en haut de toute l'école pour te prendre en photo tu sais je dirais même c'est le fameux mec qui dit toujours cette phrase et qui une fois arrivé en haut il te dit ah c'est bon là on est arrivé le truc que tu détestes tu sais on y est presque vas-y non c'est vrai c'est un mec incroyable donc lui aussi il faut le suivre enfin tout ça c'est que des gens qu'il faut suivre sur Instagram sur son site également et je pense que même tous les mecs que tu interroges toi dans les podcasts précédents que j'ai pu écouter ou même les gens dont je parle aujourd'hui et si j'en parle je le fais volontairement parce que je veux vraiment qu'on mette l'accent sur lui ou même sur Moz parce que c'est Rockies mais je trouve que c'est toute une communauté de gens qui ont envie de partager des choses et surtout d'apprendre aux gens que c'est accessible qu'il y a plein de choses à faire de partager des itinéraires et il ne faut pas hésiter à envoyer un message je sais que moi la première fois que je lui ai envoyé un message à Julien du PCR je m'étais dit peut-être il ne me répondra pas et en fait il m'a répondu dans la minute c'était cool et en fait il faut peut-être en casser les stéréotypes qu'on peut se faire Julien c'est un mec super Julien en plus j'ai organisé une course de pignon fixe avec lui dans Paris qui s'appelait la petite course tu connais peut-être pas mais ouais j'aimerais bien que Julien participe au podcast mais c'est un gros timide aussi à côté de ça et Julien qui est accessoirement et aussi chez Style Coffee Shop.

Exactement. Et c'est d'ailleurs là où moi, je l'avais rencontré et c'est lui qui m'a fidé quand même pas mal de bons conseils sur le vélo, que ce soit au sein de Style ou en dehors pour me donner des conseils sur comment évoluer. C'était vraiment cool de sa part. Et du coup, alors tu ne sais peut-être pas non plus, mais parce que je n'en ai pas beaucoup parlé encore. Moi, je sors un livre, c'est un guide qui va s'appeler Vélo Nomade, qui est un guide sur comment partir en voyage à vélo, comment aller backpacker, les conseils, etc.

Mais du coup, malgré ça, après ce guide réussi sur le cyclisme urbain, ça ne te chatouille pas l'envie de donner aussi des conseils pour partir voyager ? En vrai, donner des conseils, je ne sais pas si on serait à la bonne place parce que nous, on commence à le faire. Je pense que quand tu donnes des conseils, il faut quand même avoir un petit peu expérimenté ou bien il faudrait se documenter beaucoup.

Je sais que suite à ce guide, on a reçu beaucoup de questions sur d'autres aspects du vélo en ville et on va dire même de sorties autour de Paris. Je te donnais une connerie, mais ça va peut-être te paraître bateau et encore plus bateau pour les cyclistes que tu as interrogés avant, mais il y a plein de gens qui ne comprennent pas trop les différents types de pneus. Et en fait, on se dit qu'il y a plein, plein de choses à explorer et à expliquer aux gens et à tester par nous-mêmes.

Donc, ouais, on a envie d'écrire d'autres guides, entre guillemets. Mais encore une fois, je pense qu'on ne se force à rien et ça viendra de manière naturelle si on voit qu'on a envie de le raconter, qu'il nous arrive une crasse et qu'on se dit, OK, là, il faut vraiment que nous, on apprenne des choses là-dessus et peut-être qu'on le partage avec les gens. Ouais, on en fera d'autres, ouais. Mais c'est vrai que c'est intéressant. Mais est-ce que finalement, là, quand je t'entends parler, est-ce que ton côté chat noir, finalement, ce n'est pas ce qui rend tes aventures encore plus intéressantes, parce que finalement, c'est bourré d'anecdotes à chaque fois.

Ouais, ouais, ouais, c'est... En fait, il n'y a rien de pire dans un voyage à vélo que lorsqu'il se passerait. En vrai, dans un voyage tout court, je pense que tu peux demander à n'importe quelle personne un road trip, juste un voyage, des vacances, juste des vacances en couple, quand il t'arrive des galères en général sur le moment bien sûr que c'est pénible et que tu trouves des solutions et très vite ça devient un souvenir et c'est le premier truc que tu racontes quand tu te reparles des vacances et je sais que moi dans différents voyages que j'ai pu faire j'ai toujours des anecdotes où tu casses un petit peu et je trouve que c'est pas mal en fait parce que ça casse un peu le côté le voyage parfait c'est le voyage tel que je l'ai vu sur internet ou dans un guide bah non en fait ton voyage il est propre à ce que t'es il va se passer des choses et il va y avoir des éléments un peu perturbateurs comment tu les gères, comment tu vis le truc et peut-être tu vas prendre une décision qui va transformer ton voyage en un truc irréel et juste impensable et c'est ce qui fait la beauté de chaque aventure que ce soit en vélo ou à pied ou en bateau peu importe alors on arrive un petit peu à la fin de notre interview, il y a une question que je pose systématiquement enfin que je posais systématiquement parce que là depuis le 11 mai on est déconfiné. Quelle est la première chose que tu avais envie de faire après le confinement ?

Est-ce que tu as eu l'occasion de la faire ? La première chose que... Non, je n'ai pas encore eu l'occasion puisque je travaille pas mal. Mais je pense que là, le week-end qui va suivre, dans les jours qui vont suivre, je vais sortir avec Yann Gobert et Yann Mosinski. On s'est fait un petit tour du vexin pour aller juste un peu se marrer dehors et puis après on a des choses qui nous donnent bien envie dont on a vu sur différents comptes, j'ai vu quelques images passer sur ton compte Insta des Ardennes et ça m'a bien bien chauffé mais ça, ça sera une fois qu'on aura le droit d'aller un peu plus loin que 100 kilomètres mais tu vois, aussi un truc c'est que là on se parlait du déconfinement avec les gars et on se disait que ça pourrait être marrant de se faire un bikepacking dans le rayon de 200 kilomètres Et j'ai l'impression que Moz, il se chauffe de plus en plus à se faire le tour de l'Île-de-France dans un rayon de 100 km en bikepacking.

Parce qu'il y a de quoi faire, sur 100 km, clairement, il y a de quoi passer plusieurs jours à faire du vélo. C'est ça, je crois que ça fait 650 ou 700 km de vélo. Et en vrai, tu passes par tous les spots sympas de l'Île-de-France. Et je crois que quand on débute en vélo, on ne se rend pas bien compte de la richesse de l'Île-de-France et des paysages que ça peut offrir.

Oui, surtout qu'en fait, alors tu mets assez de temps à sortir de Paris, c'est assez long, mais d'un coup, tu te retrouves en chevreuse, d'un coup, il n'y a plus personne, il n'y a plus de maison, c'est le désert. C'est assez impressionnant, oui. C'est ça. C'est toujours ça, même quand on est à Dieppe, tu as cette partie un peu de sortie de Paris qui est un peu contraignante où il faut un peu prendre son mal en patience alors après des fois nous je sais qu'on aime bien longer les différents Bordeaux si je peux appeler ça comme ça parce que je suis pas très fort en géographie j'ai pas envie de dire une connerie mais t'es les chemins de Halage ou des choses comme ça qui peuvent être sympas mais sortir de Paris c'est pas drôle mais une fois que t'es sorti c'est franchement franchement cool ok bah écoute super on arrive à la fin merci d'avoir accepté mon invitation le mot de la fin je te le laisse il est pour toi qu'est-ce que tu aurais envie de dire aux auditeurs de ce podcast je pense que c'est pas mal de répéter qu'on est tous le rookie de quelqu'un sans faire la promo de notre blog je pense que c'est garder cet esprit on a tous à apprendre de quelqu'un et n'ayez pas peur d'aller poser des questions au pire sur 10 personnes il y aura toujours une personne qui sera désagréable peut-être mais les 9 autres seront juste hyper cool et auront énormément de choses à vous apprendre.

Écoute, merci beaucoup Mathieu. Merci à toi. Merci beaucoup pour cette interview.

Si vous avez aimé ce podcast, comme toujours, n'hésitez pas à vous abonner. Vous pouvez vous abonner sur toutes les plateformes. On m'a posé la question. Je m'efforce à être disponible partout. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à m'envoyer des commentaires comme tu as fait. Toi Mathieu, d'ailleurs, tu es un des premiers à m'envoyer, à m'avoir envoyé un commentaire sur Instagram ça m'a fait hyper plaisir avec plaisir n'hésitez pas non plus à mettre des bonnes notes à ce podcast alors en fonction des plateformes c'est des étoiles c'est des pouces en l'air ça va lui permettre de ressortir un petit peu en haut des listes voilà dans la roue c'est fini pour aujourd'hui portez-vous bien et à la semaine prochaine